CE marges de la distribution : « Dégradation structurelle de notre rentabilité » (A. Vidal-Simi, Mondelēz)
« Notre entreprise n’a pas répercuté l’intégralité de ces hausses sur le marché français, absorbant une part significative de l’inflation au travers de ses marges, de ses gains de productivité et de ses investissements. Concrètement, une très grande partie de notre chiffre d’affaires est absorbée par des coûts incompressibles. Cette situation a...
